Etape finale: Le Mastering
Le mastering… le mot qui sent la technologie à plein nez pour les non initiés… Je vous rassure c’est la même chose pour les initiés! Le mastering est une vrai science du potard et de la feuille. Quand on ne sait pas faire, on ne sait pas faire! C’est la raison pour laquelle je m’en suis remise à deux compères de confiance, j’ai nommé Jonathan Reig et Edouard Bonan. C’est dans l’appartement d’Edouard, petit laboratoire bien caché, situé dans le 18ème que nous avons officié la fameuse science subjective. Alors, tout d’abord, on ne se jette pas n’importe comment dans le mastering. Il faut préalablement avoir bien écouté les titres avant, afin de faire une petite liste des choses à « rattraper » au mastering. Merci Thomas(notre ingé son) pour tes retours! Du coup, les voici …


Quand je dis « rattraper », c’est à dire que l’on peut revoir certaines choses dans le mix, mais attention, il n’est pas question non plus de refaire un nouveau mix, c’est souvent une perte de temps où l’on peut s’égarer des heures entières pour un résultat peu concluant! Donc, le but c’est d’arriver avec des mixs qui sonnent déjà plutôt bien (après on fait comme on peut), le mastering ne fait pas des miracles mais il permet de corriger de petites erreurs telles des fréquences dérangeantes, recentrer ou écarter la stéréo, homogénéiser le tout et bien sûr mettre à niveau le volume de l’ensemble du disque afin de ne pas avoir à pousser le bouton de volume de sa chaine hifi à l’écoute. J’ai beau eu essayer de comprendre ce qui se passait sous mes yeux mais le vocabulaire me manquait pour comprendre le jarguon utilisé par mes 2 amis… j’ai appris des choses, comment fonctionne un compresseur par exemple. J’ai surtout ouvert grand mes oreilles afin de donner mon avis, certes subjectif mais important, héhé, je suis la cliente! Je plaisante, pas de ça entre nous… J’ai surtout laisser faire car les étapes avant le résultat final sont un peu mystérieuses, alors si on commente toutes les 5 mn, y’a de quoi se faire virer! En tous cas, UN PUTAIN DE MERCI à Doud & Jo pour leur amitié et leur talent, ils assurent les petiots! Toujours est-il qu’au bout d’une journée, les oreilles rincées…les 4 titres emballés et pesés, direction l’Européen où jouaient ce soir là mes amis Les 49 Swimming Pool ainsi que le chavirant Peter walsh! Parti sur le tard, j’ai râté les 49SW… Et merde!… next time promis les copains je serai à l’heure! En revanche, le Peter ce fût la grosse claque! J’ai versé ma larme au bout du 2ème morceau et je n’étais pas la seule! Comment vous expliquez ce qu’il dégage quand il chante… impossible, il faut le voir pour le vivre, un point c’est tout…
The Doud!

The Jo!

The Man who knows & the one who makes!

On the screen…

Périphériques style!

Alors, vous aimeriez peut-être connaître le résultat final? La suite au prochaine épisode…. j’ai encore une petite idée derrière la tête!
Category: Dans l'ombre | Tags: chanteuse, Clarys, indépendant, Léo Ferré, Musique, poésie, rock indé, Shannon Wright Comment »










